Éléments de presse

 

 

PRIX ET BOURSE

 

QUELQUES ÉLÉMENTS DE PRESSE

POUR «LE POUVOIR OU LA VIE, REPENSER LES ENJEUX DE NOTRE TEMPS»

Jean Ziegler, Rapporteur spécial de la commission des droits de l’homme et auteur entre autres de Les Nouveaux maîtres du monde et ceux qui leur résistent, Fayard. «Votre livre est passionnant… une œuvre importante.»

Pierre Hadot, professeur émérite à la Chaire d’histoire de la pensée hellénistique et romaine au Collège de France, auteurs de nombreux ouvrages de philosophie. «… vous ne laissez de côté aucune des questions que pose notre existence tragique sur cette terre. Votre livre me sera très précieux.»

Bernard Émond, réalisateur entre autre de La Neuvaine. «Vous décrivez magnifiquement une chose dont j'ai l'expérience intime, le sentiment d'une vérité primordiale présente dans la nature… Il y a cette autre chose, que je pressens aussi, celui de l'importance du petit nombre. Et l'espoir que la souffrance porte la vérité à propos du monde. Depuis deux jours, je n'en finis pas de revenir à votre livre. À partir d'un horizon, de références, de lectures, d'expériences qui ne sont pas les miens, vous exprimez des choses que je ressens sans pouvoir les exprimer.»

Paul-Émile Roy, professeur de littérature et écrivain. «Un livre stimulant, étincelant, qui nous propose une foule d’intuitions à explorer. Une pensée en marche, qui tente de saisir l’insaisissable. Sa manière? Une approche phénoménologique qui emprunte les voies de la philosophie, de la science, de l’art, de la religion, qui situe la réflexion sur la situation mondiale actuelle à un niveau très élevé.»

Jean Lemieux, un lecteur de la première heure. «C'est à chaud que je veux vous faire part de la joie profonde que m'a procurée la lecture de votre nouveau bouquin, que le hasard m'a permit de découvrir, comme une pierre précieuse, au milieu de la verroterie exposée en librairie. J'ai été stupéfait de me retrouver,  comme chez-moi, sur la route difficile de la sérénité qu'apporte l'ouverture de la conscience et la recherche des vérités éternelles, trop simples, trop proches, trop belles et trop profondes pour être aisément accessible à l'esprit tortueux des hommes. Vos analyses de la structure du pouvoir qui a dominé les hommes depuis l'origine de l'histoire en s'appuyant sur l'ignorance, la dépendance et la peur ainsi que la nécessité pour chacun, en son fort intérieur et dans ses actions individuelles, de recourir à l'éthique, dans ses comportements, à la mesure de ses désirs et à la coopération plutôt qu'à la compétition dans ses contacts avec la nature et la vie, m'ont ouvert de nouveaux horizons pour ma recherche et me sont un phare pour mon cheminement.»

Jean-André Nisole, professeur à l’Université de Sherbrooke "Beau et grand livre !  Qui arrive « en son temps »...  Espérons qu'il sera entendu.  Les gens de pouvoir ont en général des oreilles hypersensibles mais des coeurs inertes...  De toute manière, pour reprendre une image de Goethe, la sagesse est une flamme qui n'allume que quelques lampes.  Et aussi rares soient-elles, elles sont garantes d'une certaine harmonie du monde - malgré toutes les apparences du chaos."

 

POUR «LA RELATION D'ENTRAIDE»

La relation d'entraide, a été plusieurs années utilisé dans le Programme de formation en service social dans certains C.E.G.E.P. Ce court essai, préfacé par Jacques Dufresne, a connu un succès fort intéressant au salon du livre de Montréal (1986) entre autres grâce à une entrevue menée par Jacques Languirand, télédiffusée à Radio-Canada.


POUR «L'ÂME DÉLIÉE »

L'âme déliée, deuxième prix Robert Cliche, est accueilli en ces termes par la revue Guide ressources : «Roman rigoureux dans sa structure, roman d'aventures, roman-poème dans son exaltation, L'âme déliée est une oeuvre prenante où la sincérité, la générosité et le don de l'écriture ne font pas de doute.» Drouin, dans le Journal de Québec, et Gaudreau, dans le Nouvelliste, en font un très bon accueil.

 

POUR «MAÎTRE ECKHART»

POUR «LA VALSE DES IMMORTELS»

La valse des immortels, quatrième des Best-sellers (le Soleil, samedi le 9 octobre, 1999), a fait la première du fascicule littéraire du Devoir (19 sept. 1999). Robert Chartrand conclut son article : «Dans ce récit du destin d'une femme, dans cette critique radicale du monde moderne dont Jean Bédard ne désespère pas pour autant, les «immortels» du titre évoque les étoiles et les planètes, que les Grecs anciens désignaient en ces termes : «Leur valse, c'est le mouvement perpétuel, c'est la joie éternelle d'un être libéré qu'aucune menace ne peut désormais soumettre.»

Yvon Montoya écrit dans Ici, Montréal 16 sept. 1999 : «Jean Bédard est non seulement un homme de connaissance, ça nous le savions avec son beau Maître Eckhart, mais il est aussi un homme de partage et d'appel.»

Lise Lachance écrivait dans Le Soleil du samedi le 25 septembre 1999 : «On le lit tout simplement sans se hâter, en appréciant la profondeur des réflexions et en savourant le style dans lequel elles sont livrées.»

 

POUR «NICOLAS DE CUES»

Raymond Klibansky, le philologue le plus érudit qui soit de l'oeuvre de Nicolas de Cues (Nous lui devons l'édition critique latine de l'oeuvre complète de Nicolas de Cues) écrit ceci : «M. Bédard excelle à jouer de plusieurs registres. Le dialogue continu et tragique entre le désespoir de la condition humaine et l'espérance de la foi est rendu avec poésie autant qu'avec force. Il sous-tend une action au rythme rapide, décrite dans un style imagé qui se plie et se déroule selon que l'auteur veut nous faire voir, sentir même - au sens le plus olfactif - une rue malpropre de Rome ou nous saisir d'admiration devant un grandiose paysage de montagne. Mais il ne s'agit pas de s'attarder, le malheur ou l'amour attendent au détour de chemin. Puis, au milieu de cette course où nous sommes entraînés, il y a soudain un tableau, mieux, une miniature, un moment de beauté si parfait, peint en couleurs si pures, que l'esprit s'élève vers le Créateur, là où le Cardinal Nicolas ou M. Bédard voulait le voir aller. Il me reste à souligner que M. Bédard réussit le tour de force de saisir ce que la philosophie d'un penseur du quinzième siècle a de particulièrement actuelle et de la dispenser dans un roman passionnant où l'action et le mysticisme se côtoient dans une parfaite harmonie.»

Jean Royer écrit (en annonçant les finalistes du prix de l'Académie des Lettres du Québec en 2002 : «Auteur d’un très remarquable Maître Eckhart, Jean Bédard fait revivre, dans son Nicolas de Cues, la figure complexe d’un grand acteur de la vie spirituelle, intellectuelle et politique de la Renaissance. Dans cette époque, qui n’est pas sans ressemblance avec la nôtre, la recherche de paix et d’harmonie menée par le prélat humaniste se heurte à la barbarie omniprésente. L’histoire d’un homme et de son temps nous est restituée dans une langue admirable.»

Nicolas de Cues fait la une du cahier Livres du journal Le Devoir. Caroline Monpetit, écrit: «Avec l'histoire, ils ont eu des rendez-vous manqués. Il reste à rattraper le temps perdu. Ce à quoi Jean Bédard nous convie à son tour. Avec succès.

Nicolas de Cues couvre une demi-page du journal La Presse (dimanche le 18 mars). Réginald Martel écrit: «Son histoire est fascinante. [...] L'essentiel est dans la construction d'un être de foi et de passion, poète encore aux pires heures de sa déchéance, qui à travers les siècles sait nous dire avec éloquence que l'homme, capable du pire, est parfois atteint par la grâce...»

Paul-Émile Roy dans le journal L'Agora (mars-avril 2001) écrit: « Jean Bédard fait preuve de grandes connaissances historiques, mais aussi d'imagination, de sensiblité, d'humanité et d'une singulière pénétration d'esprit».

Alain Baudot, Directeur-fondateur du Groupe de recherche en études francophones écrits le 8 avril 2001: «Jean Bédard, l'auteur du remarquable Maître Eckhart, vient de publier Nicolas de Cues (dédié comme il se doit à Raymond Klibansky), que j'ai lu avec un plaisir extrême, et qui m'a fait penser à L'Oeuvre au noir de Marguerite Yourcenar (Ce n'est pas un mince compliment).

Le journal Le libraire, printemps 2001, page 9, écrit : «Dans Nicolas de Cues, la suite très attendue de la trilogie débutée avec l'excellent Maître Eckhart, Bédard éblouit par son incroyable souci du détail historique, son écriture rigoureuse et sa remarquable érudition.»

Régis Tremblay dans le journal Le Soleil du samedi 14 avril 2001 note : «Bédard trouve sa foi en l'avenir en retrournant loin dans le passé, comme un plongeur qui descend dans les profondeurs pour trouver des perles. [...] Nicolas de Cues, une digne suite de Maître Eckhart qui reçut les plus grands éloges...»

Alexis Klimov, Professeur émérite de philosophie à l'Université de Trois-Rivières, orientaliste, présentait l'ouvrage, le 2 avril, au théâtre Escabel : «Un ouvrage sur un des plus grands philosophes de tous les temps, dans une écriture éblouissante. Une réussite parfaite. Jean Bédard est un des écrivains les plus attachants du Québec.»

Laurent Laplante écrit dans Nuit Branche, 2001, no 82, p. 22 : «Bédard, lui, reconstitue le cheminement intérieur, la marche d'une âme qui ne peut compter que sur elle-même à une époque où font défaut les balises que sont en d'autres temps une papauté prévisible et des États policés. Une langue claire et lyrique sert bien le propos.»

 

POUR «COMENIUS, L'ART SACRÉ DE L'ÉDUCATION»

Yves Bergeras, dans Le Droit du 5 juillet 2003, écrit :«Élisabeth est à Jean Bédard ce qu'Émile fut à Jean-Jacques Rousseau. Voici une biographie romanesque sachant entretenir avec intelligence le flot d'une émotion jamais superficielle ni pré-fabriquée. Édifiante, comme la vie de son sujet.»

Thierry Parent ajoute : «Il y a dans Comenius, un fil invisible qui tisse un lien avec la source de ce qui coule dans le récit. Un lien qui je crois rend avec authenticité et générosité la pensée d'un grand homme. Une pensée riche et complexe sans être compliquée. Une pensée à l'écoute du murmure du réel auquel elle s'abandonnait sans s'y perdre. Enfin une pensée libre qui préférait la pauvreté (et non l'appauvrissement ) et ses aléas à l'esclavage et son confort.»

Éric Paquin écrit dans Voir du 28 mai 2003 : «Dans le paysage littéraire québécois, Jean Bédard fait figure d'animal rare... Bédard s'approprie le genre typiquement européen du roman historique, nous rappelant Umberto Eco et le Robert Merle de Fortune de France

Yvon Rivard écrit dans Contre-Jour, no 2, 2003 : «Tous les livres de Jean Bédard nous font éprouver ce vertige qu'on ressent lorsqu'on perçoit la distance quasi insupportable qui nous sépare de nous-même et des autres, mais il nous montre aussi comment, par l'amour, on peut faire de cette distance même une maisonnette qu'il appelle «l'âme».

Réginald Martel écrit en première dans La Presse, du dimanche 11 mai 2003 : «Selon la méthode qui réussit bien à M. Bédard, l'épopée de Comenius est racontée par un proche du maître spirituel, sa fille Élisabeth... En pleine possession de sa langue et de sa culture, Jean Bédard ne perd de vue ni le fil de son épopée, ni la trame philosophique qui la soutient.

Paul-Émile Roy, dans L'Agora, été 2003, écrit : «...Comme Comenius, Jean Bédard se révèle moins un amateur d'idées qu'un homme habité d'un grand désir. C'est pour tout cela que je ne saurais assez vous recommander la lecture de cette oeuvre magistrale.»

Catherine Gauthier écrit en première page du cahier littéraire du Le Soleil du 11 mai 2003 : «Touché par Comenius, Jean Bédard illustre la pensée du philosophe tchèque. Si on pouvait choisir un lien qui rapproche l'auteur Jean Bédard et Comenius, ce serait les enfants... Son oeuvre et sa vie sont extrêmement chargés d'actualité.»

Caroline Montpetit écrit en première page du cahier littéraire du Le Devoir du 27 avril 2003 : «Son héros est rien de moins que l'inventeur de la démocratie paysanne, avec l'éducation pour tous comme fondement de cette démocratie.... Les livres de Jean Bédard sont des oeuvres intenses qui tentent à travers la forme romanesque, de capter l'essence de la pensée d'un personnage historique et de son oeuvre.»

Gilles Roy ajoute : «Le souci d'une description détaillée du contexte social, culturel, politique et religieux de l'époque. Qualité qu'on retrouve d'ailleurs dans les deux premiers volets de sa trilogie et qui donne à toute l'oeuvre de Jean Bédard une valeur exceptionnelle.»


POUR «LA FEMME AUX TROIS DÉSERTS»

Pierre Cayouette, journaliste à l'Actualité, janvier 2006 : "Roman que j'ai lu avec un immense bonheur et que j'ai accueilli comme un baume, en cette époque où règne la culture du désespoir et du cynisme."

Pierre Cayouette, l'Actualité, Mars 2006 : "La femme aux trois déserts, se veut plus accessible... Ce roman s’adresse « Particulièrement aux jeunes adultes qui s’inquiètent de l’avenir et pensent que quelque chose doit changer dans nos valeurs et nos comportements. »

Pierre Monette, Entre les lignes, vol. 2, no. 1, automne 2005: "Jean Bédard se sert de son récit pour nous faire pénétrer au sein d'une société dont les valeurs s'abreuvent d'un étonnant cocktail d'aspirations hautement spirituelles et d'ambitions bassement arrivistes. Sa Femme aux trois déserts plonge au coeur d'un American Dream dont on est bien loin de s'être réveillé. Et nous convainc qu'un roman historique d'amour et d'aventure peut, avec bonheur, adopter comme décor les paysages du Nouveau Monde."

Valérie Lessart, Le Droit, jeudi le 9 novembre 2005: "Une réflexion riche, profonde, qui renvoie le lecteur à sa propre condition et exige de lui une grande ouverture d'esprit. Une réflexion qui, tout en revisitant une période révolue, n'en demeure pas moins hautement pertinente et d'actualité: l'Amérique qu'il dépeint dans La femme aux trois déserts n'est tout compte fait, pas si loin de celle que l'on connaît aujourd'hui..."

Marie Labrecque, Le Devoir, 11 décembre 2005 : "Le roman porte une vision critique, souvent décapante, du rêve sur lequel s'est construit l'Amérique moderne, d'une société qui a exploité esclavages et travailleurs pour faire tourner la machine du progrès industriel. Le texte comporte des éclairs de brillance, des perles..."

Marie-France Bornais, Journal de Québec, Dimanche le 27 novembre 2005 : "Le pouvoir et la liberté, deux mots fétiches de l'Amérique qui représentent en même temps ses contradictions, sont au coeur de La femme aux trois déserts..."

Marie Labrecque, Amazon.com. septembre 2005 : "Les romans du philosophe Jean Bédard se distinguent généralement par leur niveau d'intelligence, d'érudition et de réflexion. Des qualités qu'on retrouve dans La femme aux trois déserts, qui est probablement aussi le plus accessible de ses livres."

Uparathie, Planète Québec, vendredi le 4 novembre 2005 : "L'écriture demeure sublime dans les profondeurs les plus abyssales. Dès le premier chapitre, on est emporté par la beauté..."

Maria Coté, responsable de l'animation de la vie spirituelle dans une commission scolaire : "Ce livre est l'amour souffrant, la rencontre de la beauté et de la laideur humaine, c'est l'espérance et le désespoir face à l'humanité, c'est le grand mystère de l'homme."

Diane Roy, participante assidue aux séminaires d'été au Parc du Bic : "Un roman qui est une lumière dans les ténèbres, une messe sur le monde d'une façon très personnelle..."

Katerine Caron, écrivaine : "Je suis entrée dans ton roman comme si j'entrais dans une maison qui m'était familière. Je me disais : mais oui, c'est tout à fait comme ça. Et puis la scène entre Pilate et Jésus est sublime..."

 

 

La presse 10 mai 1998

La Presse 10 mai 1998 - Maître Eckhart par maître Bédard

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Le Devoir 26 Avril 2003

Le Devoir 26 Avril 2003 - Pour une démocratie pacifique

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